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Dernière màj le 30/09/2020
Blog créé le 25/04/2011

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L'amie du frère de ma meilleure amie : En rentrant du travail, en plein virage, une voiture arrivant en sens inverse est venue la percuter..... Le conducteur responsable n'a preque rien eu... Aujourd'hui sortie du service de réanimation- Bloc opératoire et surveillance. Avant de longues séances de kiné...
Mardi 15 septembre 2020 vers 18h45, deux véhicules se sont percutés frontalement sur la D2, entre Ploubalay et Dinan, non loin de la Rougerais, dans la commune de Pleslin-Trigavou. L’accident a fait trois blessés dont deux graves.

Ce serait un dépassement mal évalué, dans une courbe, qui serait à l’origine du choc frontal survenu sur la D2. Alors qu’un véhicule circulait en direction de Trélat, il aurait percuté un véhicule qui circulait en sens inverse après avoir mordu le bas côté de la chaussée.

Le conducteur aurait évité un premier véhicule mais a percuté frontalement le suivant, conduit par une jeune femme de 23 ans. Celle-ci a été grièvement blessée dans l’accident tout comme la passagère de la voiture impliquée dans le choc, âgée de 22 ans.

Après intervention des secours, pompiers et Smur, elles ont toutes deux été transportées vers les hôpitaux de Saint-Brieuc et Saint-Malo, dont une par hélicoptère.

Le conducteur, plus légèrement atteint, âgé de 22 ans également, a été transporté à l’hôpital de Dinan. 



Quand on ne voit pas la mort venir----Déjà 06 ans----ou les dernières photos---
Good Afternoon,
 
Patrick died in his apartment in Saint-Petersburg on Monday 15, approx at 16 p.m.
 
Medical conclusion - heart attack, acute heart failure or acute cardiac insufficiency.
 
For the moment this is all medical information we have.

His last photo, day before his death on Sunday, we took small boat trip.
He did not expect anything.



Besse- Brocante

 13/08/2020













Funiculaire

 11/08/2020



































































Ordre de Saint Benoit- Les bénédictins pouvaient sortir // Ordre de Cluny fléchissement de la règle de Saint Benoit // Retour à la règle plus stricte de saint Benoît: L'Ordre Cistercien - Séparation des Hommes et des Femmes- Les moines savaient lire et écrire et venaient de la haute bourgeoisie - On les appelait les spirituels // À côté d'eux vivaient les frères converts qui les aidaient à fructifier par leur travail Manuel la terre.../// Au fur et à mesure le pouvoir royal intéressé par la richesse leur imposait des impôts ( Commandes )- Tour et surveillance à côté par un abbé commanditaire  //  Les frères converts progressivement construisirent leur propre maison pour Y vivre avec leur savoir faire avec les pierres de l'édifice de l'abbé commanditaire !  /// Intérêt de l'histoire : Abbaye et les bonnes actions préservées /// Ensuite déclin de l'ordre religieux et l'édifice servit à abriter les persécutés ( Chretiens d'Orient , orthodoxes ...)// Quant aux sœurs avec la séparation de l'église et de l'Etat ; interdiction pour les sœurs d'instruirent---et elles quitterent la France. Avec elles, la fin d'une éducation rigoureuse complète  à la fois d'ordre spirituel ( chant) , intellectuel ( lire et écrire) et savoir faire ( Apprendre à coudre, cuisiner,)   - L'Orphelinat après guerre fut progressivement remplacé par des structures sociales et des placements en famille- L'entretien de tels édifices coûtent chers ( Visites, salles de séminaires, vente de produits, nuitées ) arrivent difficilement à combler les travaux de restauration ou de rénovation.




















La rose symbole de la fleur dédiée à Marie---- convertie par les laïcs par---- Romantique ou mieux Le pompon ou le bouquet à chaque débauche!




















Ruine de l'édifice de l'abbé commanditaire qui était charge de récolter les impôts ( Commandes) des moines. Les pierres en contrebas permettaient les constructions des villageois


























































































Turenne

 06/08/2020


































































































































































Musée Jacques Chirac

 04/08/2020















































Brive la Gaillarde

 04/08/2020













































Gimel- Cascades

 04/08/2020

















































Terrasson

 03/08/2020





































































Curemonte

 03/08/2020











































Sainte Fortunade-

 03/08/2020





















Beaulieu sur Dordogne

 02/08/2020



































Depaysant

 02/08/2020

































Correze- Tulle

 02/08/2020







































Un terroir riche en Histoire marqué par les siècles et guerres- Époque féodale  Guerre de cent ans - La Renaissance - Guerre des religions-  aaChaque village avait sa seigneurie - Ses droits . Au fil des temps, les châteaux étaient preserves par le jeu des alliances avec l'angleterre ou l'attitude des seigneurs envers les villageois- Ainsi par exemple le Château de Hautecourt fut préservé car la seigneurie locale était appréciée  donnant accès notamment aux villageois au fournil sans rien en retour  .... - Malheureusement le sort en a décidé autrement puisqu'en mai 1968 des amis du marquis par imprudence ont mis le feu dans les combles en fumant .... reduisant autant d'efforts  ---La plupart des châteaux étaient pillés et les seigneurs allant de chateau en pavillon de chasse;  la plupart des meubles étaient transportés. Depuis de nombreux châteaux ont été rachetés, privés et par le biais d'associations et actions le font revivre ou  tombés sous la coupe du patrimoine national . L'ensemble du mobilier fait ainsi parti de la décoration mais n'est pas d'origine racheté ou loue ou emprunte ... Reste la pierre à observer au fil des temps: Une terre blanche très calcaire - Des insignes dans la pierre car à l'époque on se faisait payer à la tache- Des armoiries dans chaque château et des symboles taillés dans la pierre en guise de protection ( Animaux: Aigle, griffon ...chardon, Marguerite ....)- Il ne vous reste plus qu'à organiser votre propre programme ...




Fournil- Tourtoirac






Fournil- Hautecourt


Croyance






Importance de l'eau: Cubjac





Perigueux

 01/08/2020



























Hautefort

 31/07/2020







































































Les jardins- Hautefort

 31/07/2020








































































Saint Jean de cole

 30/07/2020


































































































Riberac

 30/07/2020
























































































Exposition

 29/07/2020

















Brantôme

 28/07/2020













































Château des Bories

 28/07/2020









Abbaye

 28/07/2020













Périgueux

 26/07/2020











































































































Aisne

 04/07/2020















































Bonjour de Senlis

 03/07/2020























La création de la rue commerçante de Sion est l’œuvre de la famille Baranger. En 1871, Jean-Marie Baranger, marin de profession, venant du hameau d'Orouet, prend possession du lopin de terre sur la côte qui regroupe aujourd'hui le centre et ses commerces. Plus tard, la commune a préempté des terrains pour construire les routes (rue de l’Yser, promenade de la Mer et rue des Estivants). Le terrain initial sera ensuite divisé au fur et à mesure des générations. La famille Baranger sera à l'initiative de l'ouverture des commerces permettant le développement touristique du bourg, tels que des restaurants et hôtels, mais aussi des bars, une épicerie, un coiffeur, un magasin de souvenir, ainsi qu'un magasin de réparation et de vente de vélos. 150 ans plus tard, ce sont toujours ses arrière-petits-enfants qui tiennent certains commerces du bourg (hôtel des Touristes, épicerie, restaurant Le Carré, coiffure Baranger).

  • En 1640, quelques douaniers y vivaient dans une caserne.
  • À partir de 1858, on y planta une forêt de pins pour fixer le sable et empêcher les inondations maritimes.
  • Après 1870, trois fermes furent construites : la ferme du Haut Pey, celle du Barbotteau près de l'ancien moulin de « Syon », et celle du Grand Bois. Près des moulins à vent, l'on y cultivait des céréales et de la vigne.
  • En 1871, Jean Marie Baranger ouvre l'auberge de la Chaumiere au niveau de l'actuelle rue piétonne.
  • Le village se développa réellement à la fin du XIXe siècle en voyant s'installer des pêcheurs venant de Saint-Gilles-Croix-de-Vie tout proche pour pêcher la sardine.
  • L'émergence d'une nouvelle clientèle fut favorisée par la mode des bains de mer. Cette arrivée de nouveaux habitants, logés dans des chalets et villas construits dans les dunes, était également encouragée par une desserte en chemin de fer, la ligne Bourgneuf - Saint-Gilles-Croix-de-Vie inaugurée en 1923 (à 15 heures de Paris à l'époque, 4 heures aujourd'hui) qui traversait Sion-sur-l'Océan jusqu'à sa suppression en 1947.
  • En 1922, les habitants des hameau de Sion, La Touche et Les Boussoleries signent une pétition sous l'impulsion de Ferdinand Baranger afin de réclamer la création d'une école.
  • En 1923, création de l'école publique grâce à l'insistance du député Jean de Tinguy Du Pouet auprès du ministère. C'est la première école publique dans la commune de Saint-Hilaire De Riez, commune qui y était d'ailleurs opposée.
  • Ainsi, en 1925, le petit village comptait 900 habitants. Une nouvelle chapelle, Notre-Dame de Toutes Grâces, ainsi qu'un hôtel (hôtel Frédéric) à côté d'un café furent construits. « la Maison pour Tous » fut en 1903 un casino, un hôtel et devint ensuite une colonie de vacances et fut enfin rachetée par la commune. Il faut savoir que toutes ces constructions d'avant guerre ont été construites avec du sable et des pierres venant de la mer donc pleines de salpêtre. Notamment la maison pour tous.
  • En 1939, Sion-sur-l'Océan comptait 300 résidences secondaires et 7 hôtels lorsque la Seconde Guerre mondiale éclata. Deux blockhausfurent construits dans les dunes, l'un étant toujours visible sur la plage.
     
    Blockhaus sur la plage de Sion-sur-l'Océan
  • Aujourd'hui, la ville est toujours tournée vers le tourisme. La population y est importante en période estivale, même si de plus en plus de gens y habitent toute l'année. La station balnéaire offre en effet de nombreuses commodités adaptées à l'afflux estival (hypermarché, coiffeur, restaurants, banque) et des offres de divertissement variées : activités nautiques, bowling et laser game, lesquels restent ouverts toute l'année. La construction d'une thalassothérapie est en projet et devrait dynamiser le tourisme hors saiso
























Destruction des maisons anciennes pour le chantier de la thalasso !









Historique




Mont-Saint-Michel d'aujourd'hui







Ton autre-Chemin-

 01/04/2020

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I. Les premiers hommes modernes




II. Le passage à la motorisation et déplacements -


III. Savoir migrer à temps pour sauver sa peau


IV. l'informatisation et passage à une nouvelle ère- Homo technologicus-




V.Effets de la mondialisation- Une Europe appauvrie- Les Etats Unis qui se referment sur eux- Restent ? ! L'Asie interdépendantes pour les commandes- et la Russie-une avancée sans limite...

Une bataille diplomatique sans fin... Au chevet des européens-----La course contre la montre... Griveau et les méthodes de chantage- Un ministre de la santé suprotégée pour éviter de répondre à des questions embarrassantes ou comment se passer le relais ....  Un pouvoir français plus qu'ébranlé en un mois et ses concitoyens tomberont avec... A moins d'un sursaut de solidarité et d'efforts supplémentaires... Espéront que tous ces efforts paieront de votre vivant ! A chaque crise une leçon à en tirer- Les retombées de la crise de 2008 ? ! etc. - Bien pire - L'Allemagne au dessus de tous ! 
Les leçons de la seconde guerre mondiale ?  Savoir bien vivre pendant les 50 premières années et ensuite post constructions et abus de pouvoirs et incompétences ? Reste les concitoyens  à devoir se recontruire au plus vite- Les efforts des nouvelles générations- Une génération qui voit partir ses anciens dans de bien tristes scénarios. La faute à qui ?---------- Les parisiens se rapprochant des provinciaux ! Moins des provinciaux  se concentrant dans les métropoles--- Des rancoeurs d'un autre temps dans un monde marqué par les échanges internationaux et transports aériens.. Des zones pandémiques identifiées d'abord sur un marché en Asie ( Fermeture de tous les regroupements aériens ?!)- Ensuite en Italie ( Grande culture des marchés et épandages des vignes -Propagation ) - La France L'oise , Zones des routes des vignes de Colmar à Mulhouse ---Propagation Atteinte respiratoire --- Maladie silicose - Tuberculose- au 20 eme siècle // atteinte neurologique avec la vache folle / De nouvelles atteintes après le SRAs- H1-N1-sans fin...
// Plus que tout, nous dependons de notre Saint chargé de nous protéger et surtout de la science- Seule détentrice du remède indispensable...Pour l'instant, la plupart se raccrochent sur les expériences du professeur RAOULT - Probant et pour quel stade de la maladie ? A suivre... Didier Raoult connaît une notoriété fulgurante depuis quelques jours. Son visage et son nom sont partout dans la presse après que ses tests de la chloroquine comme possible remède au coronavirus Covid-19 ont été jugés positifs non seulement par lui-même, mais aussi et surtout par Olivier Véran, le ministre de la Santé. Sa première salve d'essais a été, il est vrai, porteuse d'espoir : sur 24 patients atteints par l'épidémie d'origine chinoise, 75% ont été guéris grâce à cette molécule habituellement utilisée pour traiter le paludisme, selon ses propres chiffres. Quelle équipe aura son Graal ? nationale- Internationale... ?
 

Coronavirus: l'armée russe dépêche une centaine de virologues en Italie

 

Publié le :22/03/2020 - 14:47Modifié le :22/03/2020 - 16:04

Les militaires russes spécialistes des épidémies s'apprêtent à embarquer pour Rome, le 22 mars 2020.
Les militaires russes spécialistes des épidémies s'apprêtent à embarquer pour Rome, le 22 mars 2020. ALEXEY ERESHKO / RUSSIAN DEFENCE MINISTRY / AFP
Texte par : RFI Suivre

La Russie a annoncé ce dimanche 22 mars l'envoi d'une centaine de virologues militaires « expérimentés » en l'Italie. Un premier avion de l'armée russe est actuellement en route pour Rome. Ces spécialistes des épidémies et infirmières sont originaires de trois communiqués du ministère russe de la Défense ne cessent de tomber dans les boîtes mail des correspondants à Moscou. La Russie apporte son aide militaire à l'Italie pour lutter contre le coronavirus et le Kremlin veut le faire savoir.

L'aide a été acceptée tard dans la soirée de ce samedi 21 mars par l'Italie, lors d'une discussion téléphonique entre les ministres de la Défense des deux pays. La Russie va envoyer neuf avions et 100 militaires et spécialistes sur le sol italien. Le premier avion est attendu dans l'après-midi sur la base militaire de Pratica de Mare au sud de Rome



VI. Une vie quotidienne en confinement - Des enseignants qui s'adaptent très vite- Visioconference/ Epreuves A la maison // D'autres réfractaires qui doivent se faire aider pour rattraper le mouvement // Restent ceux trop satisfaits de l'envoi de leurs fichiers déposés depuis plusieurs années mais la législation réactualisée amène les limites et l'auto-dérision d'un système de travail concentre sur la pédagogie/ la veille juridique et les réunions entre confrères -/







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L'inventeur du remonte pente et téléphérique --- Merci !

Sommaire



 

Les prémices : de Winterhalder aux bricoleurs inventifs des années 1930

Les premières traces connues de remonte-pente à destination des sports hivernaux remontent à février 1908. Il s'agit d'un équipement avant-gardiste construit au Schneckenhof à Schollach (Forêt Noire - Allemagne) par Robert Winterhalder. Avec ses cinq pylônes intermédiaires, ses agrès et son fonctionnement à mouvement continu, cet appareil préfigurait déjà de façon étonnante les premiers téléskis des années 1930. Il fonctionnait grâce à un moulin hydraulique. Le ski n'en étant qu'à ses balbutiements, l'appareil, long de 280 mètres, restait essentiellement utilisé par les lugeurs mais des illustrations d'époque montrent des skieurs l'empruntant.

Image
Remonte-pente du Schneckenhof à Schollach, Forêt Noire, Allemagne (DP)


En matière de remonte-pente pour skieurs, il faut également mentionner, durant ce même hiver, l'exploitation à Schwarzenberg dans le Vorarlberg (Autriche), du télé-traîneau motorisé de Bödele, installé pour remonter les skieurs en haut du tremplin de saut. Long de 70 mètres, l'équipement se composait d'un grand traîneau tracté par un câble animé par un moteur thermique. Un principe à mi-chemin entre funiculaire et téléski.

A ces exceptions près, le parc naissant de remontées mécaniques pour voyageurs restait cependant essentiellement composé d'appareils nécessitant la construction d'infrastructures lourdes, à savoir, les funiculaires puis les téléphériques. Ces équipements étaient généralement utilisés pour accéder à un belvédère ou un territoire au relief difficile. Mais avec l'essor du ski alpin, des pionniers inventifs se mirent également à construire ça et là des remontées mécaniques plus légères, destinées uniquement à l'activité hivernale.

Ainsi, selon un principe analogue au télé-traîneau motorisé de Bödele, les ateliers suisses Oehler livrèrent dans les années 1920 à Crans Montana le funiluge de Plans Mayens. Ce type d'équipement rencontra un certain succès jusqu'à la fin des années 1940 du fait de son faible coût d'installation.

Sur le continent américain, Alex Foster réalisait dès 1932 à Shawbridge dans les Laurentides (Canada) un câble animé par le moteur d'un camion Dodge, préfigurant le développement des ropetows (télécordes) dès les saisons suivantes.

Dans les Alpes françaises, dès 1930, le Thononais Pierre Gilbert implanta sur les pentes du Savoy à Chamonix un câble motorisé tractant bobs et luges*. Durant cette décennie, Yvon Marlier équipa brièvement le col de Porte (Isère - France) d'un petit monte-pente à va-et-vient avec un traîneau tracté par un câble qui tirait plusieurs skieurs par trajet ; un véritable téléski y fut également mis en service par un charpentier savoyard, Charles Rossat, en février 19361. Ce dernier était équipé de cordes de traction agrippées manuellement sur le câble à la demande pour la montée, préfigurant la technique du téléski débrayable à venir.

Au rang des pionniers français du téléski, on ne peut passer outre l'ingénieux Gabriel Julliard qui se lança dès 1935 dans la construction d'un premier remonte-pente bricolé au col de Plainpalais*, vers La Féclaz au Revard (Savoie).L'appareil s'avéra peu fiable mais Julliard persévéra et livra ainsi dès 1936 des téléskis à La Feclaz, Lelex, Val d'Isère, Tignes*, Valloire**.

Gabriel Julliard s'était nottament associé à Charles-Henri Royer, architecte des PTT et qui contribua à la reconstruction de la ville de Reims après la Première Guerre mondiale. Julliard imaginait, prenait les marchés et Royer mettait en plan. Les deux hommes déposèrent en outre en février 1936 un brevet de suspente à contrepoids permettant la remontée automatique des agrès en hauteur. A la tête de la Sosatel, Gabriel Julliard réalisa plusieurs téléskis (Valloire, La Clusaz...) jusque dans les années 1950 et inventa également le télébenne en 1947. Il mourut d'un accident de chasse en 1954.


Image
Téléski du Rogoney à Val-d'Isère, France, Julliard - Royer (DR, coll. Laurent Berne)



Les autres massifs français n'étaient pas en reste. Dans les Pyrénées, dès 1928*, Superbagnères fut équipé d'un télé-traineau tracté par un câble sur les pentes du Téchous*. Il permettait de remonter 4 personnes assises et 2 en ski-jorring. On appelle d'ailleurs encore aujourd’hui « col du treuil » l’endroit surplombant l’ancienne arrivée de cet équipement. Cette installation fut remplacée dès 1937 par le téléski de la Cabane*. Ce dernier sera précédé d'une saison par le remonte-pente de Gourette, qui constitue le premier téléski des Pyrénées*.

Dans le Massif Central, le Forézien Eugène Masson réalisa en 1929 une première tentative d'équipement mécanisé de la Jasserie dans le Pilat (Loire) qui n'aboutit cependant réellement qu'en 1937 par l'ouverture du téléski de Panisset parallèlement à l'installation de deux téléskis débrayables systèmes Poma au Mont-Dore (Puy-de-Dôme). C'est cette même année 1937 que fut également mis en service le premier téléski des Vosges, au col de la Schlucht.

1 - La date de 1935 voire 1934 rencontrée parfois est erronée, comme en atteste la presse de l'époque : Le Petit Dauphinois - 01/02 et 10/02 1936 : "Un monte-pente est en construction au col de Porte", "le remonte-pente fonctionne à merveille"

 

 

Le système Constam et les débuts de la standardisation

 

L’ingénieur suisse Constam est connu pour avoir conçu le premier téléski standardisé moderne à enrouleurs dont le premier exemplaire fut construit en 1934 à Davos (Suisse) par la société Adolf Bleichert & Co.


Après avoir réussi ses études à l'École polytechnique fédérale de Zurich, l'ingénieur suisse Ernst Gustav Constam exerça ses premières armes sur quelques projets de petits téléphériques au sein des ateliers de Robert Aebi. En 1932, il ouvrit son propre bureau d'ingénierie à Zollikon, près de Zurich, et devint le représentant pour la Suisse de la société Adolf Bleichert & Co de Leipzig, le plus important constructeur de téléphériques de cette époque. Constam s'impliqua tout particulièrement avec Adolf Bleichert & Co dans la construction du téléphérique du Säntis, dont il était d'ailleurs co-propriétaire de la concession.

Il anticipa le développement des remontées plus légères à destination des skieurs dès le début des années 1930, avec un premier brevet de remontée mécanique permettant d'être tracté à contre-pente. Après quelques perfectionnements de l'idée, le premier modèle de cette invention fut mis en service en décembre 1934 sur le stade d'entraînement du Bolgen à Davos (Suisse), construit par Bleichert.

Image
Premier téléski du Bolgen à Davos, Suisse, par Bleichert (DR, Davos)


Il s'agissait d'un téléski avec des sellettes en forme de « J », remplacées dès 1935 par des sellettes à archet (ou arbalète) à deux places suivant une idée soufflée par le professeur de ski davosien Jack Ettinger. Le débit du téléski fut ainsi doublé.

Le système initialement imaginé par Constam nécessitait deux accroches au câble limitant le nombre de véhicules en ligne : une au niveau du cordage de l'agrès, et une attache à enroulement située en aval sur le câble et relié à l'agrès permettant d'assurer un démarrage en douceur et de remonter les sellettes en hauteur lorsqu'elles n'étaient pas utilisées. Ce principe fut revu dès 1939 au profit d'une configuration à enrouleurs similaire à celle que nous connaissons aujourd'hui.

Plusieurs appareils système Constam furent rapidement construits par Adolf Bleichert & Co en Europe : ainsi, en France, on inaugurait dès le 13 décembre 1935 à Megève un téléski à enrouleurs sur les pentes de Rochebrune (premier téléski du pays, inauguré quelques jours avant ceux de Combloux, du Revard et du Sauze) et dès le 23 février 1936* celui du Prarial à Montgenèvre, de modèle analogue.

Notons qu'en France, plusieurs remonte-pentes de type Bleichert fonctionnèrent durant les premières années d’exploitation avec un système original de luges individuelles sur lesquelles s'installaient les skieurs durant la montée. C'était le cas du monte-pente mis en service au Sauze, près de Barcelonnette, dès décembre 1935, peu après celui de Megève.

Parallèlement, aux Etats-Unis, le professeur de sport d'origine allemande Otto Schniebs mettait en service en 1935 sur Hoak Hill à Hanover (New Hampshire) le Dartmouth Ski Tramway *, premier téléski dit J-bar (sellettes en forme de « J ») du continent américain. Ernst Constam, qui eut écho de l'invention, réclama des droits à la station pour la similitude de la forme des perches, pourtant sans enrouleurs, avec celle décrite dans son brevet initial de téléski.

C'est d'ailleurs aux Etats-Unis que Ernst Constam s'établit au début de la seconde guerre mondiale, où il développa des téléskis plus légers avec des perches à arbalète sans enrouleurs. Avant son départ, il concéda l'exploitation de ses brevets de téléskis à enrouleurs pour l'Europe à son compatriote Henri Sameli-Huber, avec qui il travaillait déjà depuis 1937. Sameli-Huber installa ainsi quelque 65 appareils sur le vieux continent entre 1940 et 1952.

Le système à enrouleurs remporta un vif succès et se développa à l'échelle planétaire, initialement sous brevet Constam, puis par l'arrivée de nouveaux produits mis au point par de multiples constructeurs, principalement suisses, italiens et autrichiens, développant diverses améliorations comme les enrouleurs magnétiques plus légers.

 

 

La brassière PLM - Lenoble

En France, dès décembre 1935 et parallèlement aux remonte-pentes de Megève et du Sauze, l'ingénieur Charles Lenoble livrait pour le compte du PLM (Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée) les « téléskis » de l'Observatoire au Revard (Savoie) et de Combloux (Haute-Savoie). Un exemplaire similaire, le téléski PLM de la Côte, fut également mis en service à Chamonix, au pied de Planpraz dès janvier 1936*.

Le mot « téléski » apparaît dans des articles de presse dès le premier trimestre de l'année 1935*, inventé par Charles Lenoble, ingénieur au PLM, avec les aménagements planifiés au Revard pour la prochaine saison d'hiver, sans doute inspiré par l'appellation allemande skilift (ou ski-lift). Il qualifiera également fort logiquement les autres remonte-pentes mis en service par le PLM pour l'hiver 1935-1936, à savoir le téléski de Combloux et celui de la Côte à Chamonix.

Le terme est également repris parallèlement par Gabriel Julliard sous la graphie télé-ski avec l'installation de son premier remonte-pente au col de Plainpalais, fin 1935*. Pour autant, jusqu'aux années 1950, les appellations monte-pente ou remonte-pente restent tout de même largement privilégiées.


Image
Téléski de la Côte à Chamonix, France, par le PLM (DR, collection Laurent Berne)


Le téléski du Revard reçut quant à lui un ingénieux dispositif : Charles Lenoble y avait imaginé deux câbles tournant à une vitesse légèrement différente par le biais d'un étage de réduction en gare motrice. Lorsqu'un véhicule était utilisé par un skieur, le poids exercé sur ce dernier venait libérer le chariot qui était jusque-là pincé sur le câble inférieur par un ressort de compression. Le câble de traction se déroulait alors en douceur jusqu'à arriver en butée. il était ensuite entraîné par le câble supérieur, d'un diamètre plus conséquent. Au niveau du lâcher, le chariot, libéré de la force exercée par le skieur, venait de nouveau se pincer au câble supérieur et, sous l'action du différentiel de vitesse des deux câbles, la brassière était automatiquement remontée.

Ces téléskis du PLM étaient initialement équipés d'agrès avec une demie-pioche similaire au système Constam. Cependant, pour échapper à un procès en contrefaçon il durent les abandonner dès 1936 au profit d'un système original de traction à brassières développé par Charles Lenoble. Le skieur plaçait ainsi ses coudes dans un cintre à courroie souple pour se faire tracter.

Bien que les téléskis PLM étaient construits de façon relativement lourde et plutôt industrialisée (à l'image des téléskis Bleichert - Constam), le système de brassière tractant les skieurs par les coudes, peu pratique, ne remporta pas un grand succès et fut abandonné après quelques années.

 

 

Le téléski à ceintures

Le bouillonnant Gabriel Julliard employa dès 1935 un système de remontée des skieurs par le bais d'une ceinture sur son téléski du col de Plainpalais* (Savoie) et reconduisit le système de ceintures dès 1936, nottament sur le téléski du Rhonaz à Tignes.

Avec son ticket de montée, le skieur recevait ainsi une ceinture dont la fermeture était assurée en tenant d'une main une poignée de sécurité (permettant, dans la théorie, l'ouverture automatique en cas de chute).

En Suisse, les ateliers Oehler commercialisèrent également à partir de 1937 des téléskis à ceintures. Ils employaient le brevet de l'ingénieur fribourgeois Beda Hefti qui avaient déjà testé un remonte-pente primitif en 1935 à La Berra. Les deux premiers véritables équipements système Hefti furent les téléskis de Corbetta aux Paccots et Nätschen - Gütsch à Andermatt.

Au départ, un employé plaçait la corde de traction du skieur sur le câble du téléski qui s'agrippait par coincement d'un crochet et suivait ledit câble par adhérence. La corde se terminait par un anneau que le préposé accrochait à la poignée de la ceinture du client. La ligne était constituée de pylônes en portique, en bois ou métalliques, avec un brin retour surélevé pour que les cordes ne traînent pas à terre.
A l'arrivée, un rail accueillait les crochets des cordes de traction et les débrayait automatiquement du câble. Le skieur lâchait alors la poignée, ce qui libérait la ceinture de la corde.

Les cordes étaient renvoyées par paquet à la G1 par le brin retour, où un système analogue à celui de la G2 les débrayait.

Image
Remonte-pente de Corbetta aux Paccots, Suisse, par Oehler (DR, coll. Laurent Berne)


Suivant ce système, Oehler livra en 1945 au Hörnli à Arosa le plus long téléski de Suisse, et certainement l'un des plus long au monde jamais construit : 2.710 m de long pour 682 m de dénivelée, avec 51 pylônes et une imposante station d'angle.

Le système de ceintures, plutôt contraignant, fut cependant progressivement abandonné à la fin des années 1940, au bénéfice de téléskis à enrouleurs classiques.

 

 

Pomagalski : et le téléski devint débrayable

 

Le grenoblois Jean Pomagalski cherchait une solution pour augmenter la vitesse de remontée sans avoir recours aux coûteux enrouleurs des téléskis système Constam ; il inventa dès 1936 le départ progressif puis la perche débrayable, qu'il fiabilisa en 1944 par l'attache à douille moderne.


Avec ses amis Marcel et Edouard Buttard, Jean Pomagalski, initialement entrepreneur en maçonnerie, se lança fin 1935 dans la construction d'un monte-pente à l'Alpe d'Huez avec des matériaux de récupération. Ingénieux et débrouillards, les trois hommes se servirent de poteaux télégraphiques réformés, de jantes de voitures récupérées dans une casse, d’un pont arrière de camion Perkins et d’un moteur Berliet.

Après quelques réglages, le monte-pente de l'Éclose entra en fonctionnement en février 1936. Jean Pomagalski exploita lui-même cet appareil avec la sœur des frères Buttard et son époux.

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Premier téléski de l'Éclose, à l'Alpe d'Huez, France, par Poma (DR, Poma)


Les perches de cet appareil prototype étaient de simples agrès fixes se prolongeant d'une perche en T réalisée en bois de noisetier. Pour amortir la prise de la perche au démarrage, il équipa le câble d'olives fixées à intervalles réguliers entre lesquelles étaient placées des bagues coulissantes constituant l'attache des véhicules. En parallèle, il mit en place une gare haute de 6 mètres, puis quelques mètres en sortie, un poteau en bois avec un galet de compression sur le brin montant.

A la prise de l'agrès, l'inclinaison du câble vers le bas, dans le sens opposé à la montée, ainsi que le coulissage de la bague de l'olive amont à l'olive aval devaient assurer un départ en douceur, ce qui, dans les faits, n'était pas toujours le cas.

Jean Pomagalski réfléchit à un système débrayable pour augmenter plus encore la vitesse de la remontée et éviter que les agrès ne tournent à vide. Toujours en 1936, tout en conservant son système de démarrage progressif reposant sur l'inclinaison du câble opposé à la pente, il mit au point une première attache débrayable : l'attache anneau. Il ouvrit, en leur bas, les bagues coulissantes des suspentes et leur adjoignit une embase élargie en forme d'anneau, au travers de laquelle le câble pouvait circuler librement. Ainsi, les suspentes restaient stockées en gare sur une glissière et étaient mises à disposition à la demande. La vitesse de ligne pouvait dès lors dépasser largement celle des téléskis à enrouleurs Bleichert-Constam. Cette attache débrayable fut inaugurée avec la construction du téléski de la Boule de Gomme (Les Gets).

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Remonte-pente de la Boule de Gomme, aux Gets, France, par Poma (DR, coll. Laurent Berne)


Poma avait des idées, mais pas de moyens de production en métallerie. Cherchant un partenaire à même de produire son invention en série, il se tourna vers Georges Dandelot, basé à Annecy, qui commercialisait depuis plusieurs années déjà sous la marque Alta divers engins à câbles (en particulier des monte-foins pour granges). Dandelot disposait de toutes les compétences nécessaires pour réaliser de vraies poulies et des pylônes en treillis standardisés.
Ils entamèrent leur collaboration avec la réalisation, entre 1936 et 1937, du téléski du Mollard à La Morte, des Bains à Villard-de-Lans, et de l'Eclose, à l'Alpe d'Huez.

Mais le système d'anneaux s’avéra peu fiable ; aussi, l'Éclose retrouva rapidement son système de perches fixes et Dandelot, tout en conservant son partenariat avec Jean Pomagalski, préféra utiliser, pour ses futures constructions, l' attache maison « fer à cheval ». Une dizaine d'autres téléskis Alta Dandelot-Poma furent ainsi construits jusqu'au début des années 40. De nos jours, un dernier témoin de ces appareils pionniers est encore visible à Aiguilles (Queyras) : le téléski du Chabataron.

Poma poursuivit ses recherches en matière de pince débrayable et déposa en 1939 un brevet de la pince « tenaille » où, en prenant l'agrès, le skieur faisait plier une pièce venant serrer le câble. Le système de pince tenaille fut testé en 1942 à l'Alpe d'Huez sur le téléski de la Petite Sûre puis par la société Applevage qui construisit quatre téléskis selon ce système (un à Villard-Reculas, près de l'Alpe d'Huez, un à La Mongie et deux à La Clusaz). Mais ces appareils rencontrèrent des problèmes dus à des phénomènes de vrillage du câble qui entraînaient parfois l'ouverture de la pince, provoquant des glissements des agrès en ligne... Rapidement, Applevage se retira du marché du téléski.

La persévérance de Jean Pomagalski fut cependant récompensée en 1944 avec l'attache à douille, reprenant le principe d'un petit tube bloqué en ligne par l'effet de levier grâce à une position un peu déportée de la perche. Simple et fiable, ce système breveté est encore aujourd'hui utilisé sur tous les téléskis à perches débrayables de la planète. Le premier appareil à en bénéficier fut celui du Lac Blanc, encore à l'Alpe d'Huez.

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Remonte-pente du Lac Blanc, à l'Alpe d'Huez, France, par Poma (DR, coll. Laurent Berne)


Dès lors, les téléskis système Poma, perfectionnés au fil temps par l'emploi de perches télescopiques améliorant l'amortissement, furent installés à plusieurs milliers d'exemplaires par Poma lui-même ou par le biais de licences.

 

 

L'âge d'or révolu du téléski

Dans les décennies 1950 à 1970 les stations de ski se développèrent massivement avec l'installation de téléskis, peu coûteux et relativement rapides à installer, en particulier dans les versions légères, sans nécessité de fondations.

En France avec le plan neige, le pays vit la construction de multiples téléskis système Poma à perches débrayables. Pour répondre aux besoins en débit, des lignes doubles, voire triples étaient parfois construites en parallèle.




















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un mariage Catamaran- où comment faire alliance au fur et à mesure des années face aux Souffrances, Drames et Joies. Il faut SAVOIR se trouver et se retrouver mais il ne faut pas croire que l'on va se comprendre toujours. Savoir que l'on vit aussi différemment les évènements et Renaître à chaque changement de décennie ; protéger et avoir Foi. Avec la trans-mission de la nouvelle génération-Ainsi soit-il !


















































































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